Au Linky Lab, le laboratoire d'Enedis à Nanterre, un manager dirigeait sept personnes en open space. Une seconde équipe de sept personnes, issue du même pôle mais installée ailleurs, allait le rejoindre. Quinze personnes au total, dont la moitié ne s'était jamais vue.
C'est précisément ce qui rend la demande intelligente : intervenir avant que les frictions ne coûtent six mois. Le besoin tenait en trois lignes, apprendre à se connaître, intégrer les nouveaux, apprendre à travailler ensemble.
Chaque participant reçoit son profil comportemental DISC pendant la séance. Le travail est fait avant d'arriver, la journée sert à s'en servir.
Mesurer l'écart entre l'image qu'on croit renvoyer et celle qu'on renvoie vraiment. C'est ce qui rend un profil recevable au lieu de le faire subir.
L'après-midi éprouve la théorie du matin. Trouver sa place dans un collectif, s'encourager, puis se répartir les tâches vitales sur une île déserte. Les comportements se voient, ils ne se racontent plus.
C'est le cœur du dispositif, et ce qui distingue une journée utile d'une sortie d'entreprise : relire les comportements observés pendant le jeu à la lumière des profils du matin.
Un support que l'équipe peut rouvrir six mois plus tard sans moi : les quatre profils rédigés, les besoins et leviers de motivation de chacun, les trois niveaux de manifestation du stress, et le protocole de feedback pour rétablir une conversation factuelle quand le ton monte. Enedis a ensuite confié une seconde mission, la conception d'un serious game de clarification des rôles et de la comitologie. Un client qui rappelle reste le meilleur indicateur.
On regarde comment structurer votre acquisition.
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